La Compagnie Provisoire

Responsable artistique : Julien Guill

Investir des espaces, des théâtres, des territoires. Les occuper. Rencontrer les publics. Le théâtre est une affaire de relation. Il travaille sur le lien qui se tisse entre l'imaginaire des interprètes et celui des spectateurs. Pour chaque nouvelle création, je m'efforce de le préserver. Pour cela je désencombre les spectacles de toute la machinerie théâtrale. Il s'agit de mettre en scène une rencontre. Une rencontre le plus souvent autour d’un texte, mais aussi d’une forme, d’une idée ou d’une thématique.
L'acte théâtral ne connait pas de limites. Au contraire. Il permet de briser les carcans et de décloisonner des pratiques artistiques. Au-delà des formes qu'il prend — en salle de spectacle, en lieu non dédié, en extérieur ou en rue; au-delà des objectifs qu'il se donne — pour des adultes, des ados ou du jeune public; au-delà de la matière dont il s'empare — pièce, roman, récit ou témoignage; notre «théâtre enragé» tente de rendre compte de tous ceux qui, envers et contre tout, cherchent à échapper au cadre dans lequel on voudrait les enfermer, pour «devenir».

  
La compagnie provisoire est installée au Quartier Gare à Montpellier. Ce lieu de fabrique et de création est né de la volonté de la compagnie provisoire, La Compagnie Doré et La Maison Théâtre. C'est un espace de vie ou les pratiques professionnelles et amateurs se rencontrent et dialoguent, ou les temps de recherche, de création artistique et de convivialité prennent toute leur place. Chaque saison, la compagnie provisoire y propose des rendez-vous avec le théâtre enragé.

 

Site internet : http://www.lacompagnieprovisoire.fr

 


Prochaine Création

Le Roi Lear [Chronique], d’après Shakespeare

 

adaptation & mise en scène Julien Guill | Interprétation : Dominique Léandri, Fanny Rudelle, Camille Daloz et Sébastien Portier
Production la compagnie provisoire | coproduction Pot au Noir | soutien Quartier Gare

 

«Lear» est un conte de Noël. Il y est question de transmission et de deuil. Ça commence par un cadeau. Un roi donne en partage son royaume à ses trois filles. Et tout dégénère. L’héritage est trop lourd. Raconter Lear, c’est raconter le théâtre. Ils sont quatre et s’emparent de la pièce. En utilisant tous les artifices du théâtre, ils nous emportent dans la folie d’un roi.